Vincent Bernard
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Après une formation d’historien (Maîtrise d’histoire contemporaine à Bordeaux III) et quatre ans d’enseignement secondaire, je cherche à développer mes activités de pigiste / rédacteur de presse.
Mes spécialités s’étendent prioritairement aux relations internationales et aux problématiques de défense.
Bibliographie : Les divisions japonaises, in « l’art de la guerre » n° 3
L’armée des Flandres, image de la puissance et du déclin de l’Espagne, in « l’art de la guerre » n°5
Malplaquet, 11 septembre 1709, in « l’art de la guerre » n°5
Marengo, 14 juin 1800, in « l’art de la guerre » n°6
La division de fusiliers motorisés soviétique dans les années 80, in « l’art de la guerre » n°6
Poitiers, 19 septembre 1356, in « l’art de la guerre » n°7
Le fantassin de ligne de l’Empire, in « l’art de la guerre » n°7
La guerre de Sécession américaine, de la guerre civile à la guerre totale, in « l’art de la guerre » n°9
Forbach / Spicheren, 6 août 1870, in « Histoire mondiale des conflits » n°11
Les fantassins de l’air français 1936 – 1940, in « Histoire mondiale des conflits » n°11
Gardes nationaux de la guerre de 1870, in "Histoire mondiale des conflits" n°13
La semaine sanglante (mai 1871), in "Histoire mondiale des conflits" n°13
Les forces britanniques en France en 1940, in « Histoire de Guerre » n°34
L’armée irakienne aujourd’hui (cyberscopie-info.com décembre 2002)
Site personnel : http://vincent-bernard.chez.tiscali.fr/
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Les articles de Vincent Bernard
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Monde
France
12 mai 2005
Il y a 65 ans - juin 40 : Toujours une guerre de retard ?
Ligne Maginot, Front populaire et quelques autres : Les grands bouc-émissaires de 1940
Une mise au point sur la défaite de 1940 à l’occasion du 65e anniversaire de l’un des plus grands désastres de l’histoire de France
6 septembre 2004
Le retour de la rage en France
Cas isolé ou risque réel ?
Retour sur l’enchaînement des évènements et des hasards qui ont amené à la détection d’un cas de rage canine en Gironde et à l’activation d’une vaste action sanitaire préventive s’étendant à plusieurs départements du Sud-Ouest.
Gens
3 novembre 2004
" J’ai vu les bombes qui brillaient au soleil "
Une Normande raconte son été 1944. Témoignage.
Une Normande, qui avait 24 ans en 1944, se souvient de la destruction de sa ville et du second exode de sa vie, après celui de 1940.
Une libération où se mêlent la chance, la douleur, et le soulagement et qui rappelle la réalité éternelle de la guerre.
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